Traitements

    Guérir le stress naturellement

     

    Guérir le stress naturellement

    • Dans de nombreux cas, des substances naturelles sont aussi efficaces que les médicaments. C’est vrai dans le stress. Voici les nutriments qui ont prouvé leur activité, les doses efficaces et les marques du marché.

    Programme anti-stress

    Magnésium300 à 900 mg par jour de magnésium-élément
    Vitamine B650 à 100 mg par jour
    L-Tyrosine500 à 1000 mg par jour
    Vitamine C500 mg, 1 à 3 fois par jour

    Attention des précautions d’emploi existent

    Ajouter :

    • Quand le stress génère des insomnies
      • valériane, 250 à 500 mg (extrait)
    • Quand le stress déprime le système immunitaire :
      • phytostérols, 1 000 mg
    • Pour les personnes âgées très sensibles au stress
      • ginkgo biloba, 120 mg par jour

    Mode d’emploi

    • Magnésium

    600 à 900 mg en cure d’attaque puis réduire les doses de façon à trouver la dose minimale pour se sentir bien. Le besoin en magnésium est proportionnel au stress. Mieux le stress est géré moins il est nécessaire de se supplémenter. Les signes de déficit en cas de stress sont la fatigue, les tensions musculaires, l’irritabilité.

    Prendre un supplément de magnésium sous la forme de glycérophosphate de magnésium mieux assimilé que d’autres formes et dépourvu d’effet laxatif.

    • Vitamine B6

    50 à 100 mg par jour à répartir en trois prises. Cette vitamine potentialise l’effet du magnésium. Elle est d’ailleurs très souvent associée au magnésium dans les suppléments.

    Suppléments conseillés
    • – Bioptimum stress (comprimés) : 2 à 3 comprimés à chaque repas
    • – Uvimag B6 (1 à 2 ampoules à chaque repas)
    • L-tyrosine

    500 à 1 000 mg par jour

    Les suppléments de tyrosine doivent être pris à distance d’un repas riche en protéines, au moins 30 minutes avant un repas.

    Supplément conseillé
    Préparation magistrale en pharmacie. Gélules de 500 mg.
    • Vitamine C

    500 mg 1 à 3 fois par jour.

    • Ginkgo biloba

    prendre le ginkgo en extrait, 120 mg à répartir en deux ou trois prises au moment des repas.

    • Valériane

    250 à 500 mg d’un extrait standardisé de valériane, 1 à 3 fois par jour

    • Phytostérols

    1000 mg par jour minimum

    Supplément conseillé

    Bakol, 5 gélules par jour (200 mg par gélule)

    La biologie du stress

    Le stress nous permet de faire face et de nous adapter aux innombrables demandes de l’existence. Le stress est donc une réaction normale. Seulement lorsqu’il devient chronique, il finit par occasionner des dégâts à la fois psychiques et physiques.

    Le stress agit en trois phases qui sont 1-l’alarme, 2- la résistance, 3- la récupération.

    • La phase 1 d’alarme a pour but de mettre le corps en situation de combattre ou de fuir. La respiration et le pouls s’accélèrent, les mains deviennent moites… Le facteur de stress peut être psychologique tout autant que physique. Pourquoi ces symptômes ? Lorsque l’on perçoit un facteur de stress, des impulsions nerveuses stimulent une petite glande du cerveau, l’hypothalamus. L’hypothalamus alerte alors deux autres glandes : l’hypophyse et les surrénales, qui augmentent aussitôt de volume et déversent dans le sang une hormone appelée adrénaline. L’adrénaline provoque l’augmentation du rythme cardiaque, le relâchement des muscles respiratoires et digestifs (ce qui explique qu’on ait du mal à s’alimenter pendant un stress) et la dilatation des pupilles
    • La phase 2 ou phase de résistance/vigilance est censée permettre au corps de s’adapter à la situation à laquelle il vient d’être confronté. L’organisme agit comme si sa survie était menacée. Une autre hormone — le cortisol — prend le relais. La tension artérielle grimpe, le sang quitte les régions périphériques pour affluer vers les organes essentiels : cœur, poumons, foie (d’où la pâleur de la peau après un choc physique ou émotionnel). Le sang quitte aussi certaines régions du cerveau, ce qui affecte le jugement. Enfin, le système immunitaire est déprimé.
    • La phase 3 commence au moment où disparaît le sentiment de stress. Les sécrétions hormonales diminuent, le sang reflue vers la périphérie. Le corps en profite pour se détendre et réparer les dégâts subis en phase 2.

    Par suite de la tension extrême que nous faisons peser sur nos organes clés, c’est au cours de la phase 2 que nous sommes les plus vulnérables. « Malheureusement, explique le docteur Richard Earle, directeur de l’Institut canadien du Stress-Fondation Hans Selye, de nombreuses personnes restent dans cette phase de résistance bien après que le défi auquel elles étaient confrontées ait disparu. » Incapables de se relaxer, elles sont les vraies victimes du stress.

    Lutter contre le stress, c’est limiter le séjour en phase 2. Les molécules qui vous sont conseillées dans notre programme antistress répondent à ce critère. Elles facilitent l’adaptation aux situations de stress. Elles peuvent aider à conserver son calme et ses facultés, rester énergique et efficace.

    Pourquoi du magnésium ?

    Des apports insuffisants
    Plus de 75 % de la population ne reçoit pas par l’alimentation les quantités recommandées pour ne pas être en déficit, sans compter la surutilisation due au stress. Le déficit en magnésium est le déficit micronutritionnel le plus fréquent.

    Le magnésium est l’anti-stress par excellence. De très nombreux travaux montrent que le magnésium est un calmant, et que le manque de magnésium augmente de manière spectaculaire la vulnérabilité au stress[1]. Un exemple : moins on a de magnésium, plus on est sensible au bruit. Tout stress provoque une fuite urinaire de magnésium, ce qui peut entraîner la victime du stress dans un cercle vicieux, d’où il ressort épuisé.

    Le magnésium réduit le stress en empêchant la montée du cortisol. C’est aussi un élément dont le corps a besoin pour se procurer de l’énergie. Le magnésium permet donc de combattre le stress en s’opposant aux conséquences d’un taux de cortisol excessif, et en améliorant l’énergie disponible. Avoir chaque jour suffisamment de magnésium permet de conserver toutes ses facultés face à un stress aigu, mais aussi d’éviter la fatigue latente qui touche souvent les stressés chroniques.

    Pourquoi de la vitamine B6 ?

    L’efficacité du magnésium est renforcée par la vitamine B6, qui le « fixe » dans les cellules.

    Mais cette vitamine a un autre intérêt : elle est utilisée par le cerveau pour fabriquer deux substances (GABA et sérotonine), dont dépendent la relaxation, le sentiment de bien-être et le sommeil. La vitamine B6 est également nécessaire à la production de taurine, un acide aminé qui diminue la tension nerveuse à la fois au niveau des cellules musculaires qu’elle rend moins réactives au stress et au niveau des neurones cérébraux qu’elle rend moins excitables.

    Le déficit en vitamine B6 touche souvent des personnes stressées, anxieuses, irritables[2]. Le stress entraîne une perte importante de cette vitamine parce que c’est le passage du cortisol par le foie qui en consomme.

    Pourquoi de la tyrosine ?

    Dans une situation stressante (phase 1), les neurones noradrénergiques (ceux qui synthétisent, stockent et utilisent la noradrénaline comme neurotransmetteur) sont sollicités de manière excessive. Cette stimulation provoque l’épuisement rapide des réserves de noradrénaline, qui est un messager de l’attention, de la performance, et du plaisir. C’est la raison pour laquelle des stress répétés peuvent conduire à des états dépressifs, puisque de nombreuses dépressions sont caractérisées précisément par un déficit de noradrénaline.

    Certains chercheurs pensent que l’épuisement de la noradrénaline qui fait suite à un stress de phase 1 entraîne une augmentation de la sécrétion de cortisol, caractéristique des stress de phase 2.

    Pour résumer :

    • stress de phase 1 : activation puis épuisement de la noradrénaline, d’où :
    • activation des surrénales avec sécrétion de cortisol, et passage au stress de phase 2.

    Pour contrer cette cascade d’événements néfastes, il faut trouver un moyen d’éviter l’épuisement de la noradrénaline dans le cerveau. Or, la noradrénaline est précisément fabriquée à partir de l’acide aminé tyrosine.

    Chez l’animal soumis à un stress (chocs électriques), des suppléments de tyrosine préviennent l’épuisement de la noradrénaline dans plusieurs régions du cerveau et freinent l’afflux de cortisol[3].

    Des mécanismes identiques existent chez l’homme, comme l’ont montré deux études [4] [5]. Par exemple, lorsqu’on soumet expérimentalement des hommes au froid et au manque d’oxygène, des suppléments de tyrosine réduisent les maux de tête, la tension et la fatigue et limite la baisse de la vigilance, de la mémorisation, du temps de réaction et des capacités mentales. Dans une autre étude[6] contre placebo, la tyrosine a amélioré les fonctions cognitives chez des volontaires qui s’acquittaient d’une batterie de tests (très sensibles au stress) tout en étant exposés à un bruit continu de 90 décibels.

    Pourquoi de la vitamine C ?

    La vitamine C est intéressante pour deux raisons. Tout d’abord elle est antioxydante or le stress entraîne une dépense d‘énergie. Il oblige le corps à brûler plus de calories ce qui génère automatiquement plus de radicaux libres. Ainsi le stress nous coûte non seulement de l’énergie, du magnésium et de la vitamine B6 mais il nous coûte aussi des antioxydants nécessaires pour éponger le surplus de radicaux libres.

    Ensuite la vitamine C à haute dose permet lors d’un stress, de réduire la sécrétion de cortisol[7]. Dans un essai contrôlé randomisé (2 groupes de 54 personnes), les chercheurs ont observé une moindre élévation de la pression artérielle (systolique et diastolique) et une moindre sécrétion de cortisol à la suite d’un stress psychologique (prise de parole en public, exercice de calcul mental) par rapport au groupe placebo.

    Pourquoi de la valériane ?

    La valériane a une action sédative, spasmolytique et relaxante. Un essai clinique portant sur 24 sujets et publié en 2001 a montré que la prise de valériane (600 mg d’extrait par jour) avait permis d’atténuer la réaction au stress.[8] Des chercheurs britanniques ont réalisé un essai clinique en 2002 portant sur 36 sujets prenant soit de la valériane, soit du kava. Ils ont constaté que les deux plantes permettaient d’améliorer les réactions psychologiques et physiologiques aux situations de stress par rapport à celles d’un groupe-témoin de 18 sujets. En plus de faire baisser la tension artérielle des patients et de ralentir leur rythme cardiaque, la valériane a diminué leur tension nerveuse.[9]

    En outre de nombreuses études ont montré qu’elle réduit le temps d’endormissement et améliore la qualité du sommeil.

    Pourquoi du ginkgo ?

    Pour Jean-Robert Rapin, professeur de pharmacologie, directeur scientifique du centre européen de bioprospective, le ginkgo est un antistress de référence qui s’adresse en particulier aux personnes âgées facilement « stressables ». Le ginkgo agit sur des récepteurs aux benzodiazépines périphériques.

    Son effet se fait sentir généralement en 7-8 jours.

    Un essai contrôlé randomisé mené avec 70 jeunes adultes a montré que la prise d’un extrait de ginkgo biloba limitait l’augmentation de la pression artérielle lors d’un stress sans que le rythme cardiaque soit affecté. Elle a également limité la sécrétion de cortisol.[10]

    Pourquoi des phytostérols ?

    Un stress physique intense peut à la longue altérer les performances du système immunitaire. Un essai contrôlé randomisé mené chez des marathoniens a montré que la prise d’un complexe de phytostérols (bêta-sitostérol + glucoside de bêta-sitostérol) pouvait s’opposer à cette immunosuppression en abaissant le taux de cortisol.[11]

    Pour mieux gérer le stress

    Faire de l’exercice régulièrement

    Selon l’Arizona State University, les personnes qui font du sport présentent une réponse faible aux situations de stress : elles ont tendance à sécréter moins d’adrénaline que les sédentaires. Le sport étant un facteur de stress pour le corps, des séances répétées agiraient comme des «vaccins» et augmenteraient les capacités du sportif à faire face aux autres formes de stress.

    Sans parler de compétition, le simple fait de pratiquer une activité physique permet de réconcilier le corps et l’esprit en libérant notamment certaines hormones du bien-être aux vertus antalgiques : les endorphines. Choisir un sport qui plaît, en privilégiant les sports d’endurance tels que la natation, la course à pied, la marche, la gymnastique ou encore le vélo.

    Rire ou sourire le plus fréquemment possible.

    Le rire, la gaieté activent la sécrétion de substances chimiques dans le cerveau qui agissent comme calmants et augmentent la réponse immunitaire. Pour cette raison, les loisirs sont essentiels. Ils permettent de recharger les batteries. Un loisir quel qu’il soit correspond à des émotions positives, à du plaisir, à l’opposé donc de ce que représente le stress.

    Essayer les techniques de relaxation (yoga, méditation) et de visualisation.

    Ce sont des moyens très efficaces pour diminuer le stress.

    Avec votre partenaire, apprendre l’art du massage et faire comme les couples californiens qui se prodiguent mutuellement un massage au coucher (ce qui a en plus l’avantage de favoriser la fréquence des relations sexuelles). Rien de tel qu’un massage du dos, des épaules ou du cou pour éprouver de la détente, diminuer l’anxiété et soulager les contractures, douleurs et tensions musculaires provoquées par le stress. Le massage, en stimulant les terminaisons sensorielles de la peau, permet la synthèse, par le système nerveux central, d’endorphines, des substances qui procurent une sensation de bien-être. En outre, le massage améliore la digestion, régularise la tension artérielle et le rythme cardiaque.

    Enrichir au maximum sa vie sexuelle

    Ayez des rapports fréquents, réguliers et aussi intenses que possible.

    Prendre soin de son sommeil

    C’est en dormant que l’organisme va récupérer et recharger ses batteries. Aussi il est important de dormir …le temps qu’il faut ! Si la majorité de la population se satisfait d’un sommeil de huit heures, certains se contentent de quatre heures, d’autres de dix heures ! Plus qu’une durée, c’est surtout le bien-être au réveil et la sensation de satisfaction qui importent. Une bonne manière d’avoir son compte de sommeil est de se lever tous les jours à la même heure ce qui va avoir pour effet de caler l’heure du sommeil la veille.

    – Côté alimentation évitez les glucides à IG élevé, la caféine (elle augmente la sécrétion d’adrénaline et de cortisol), l’alcool.

    – Boire beaucoup d’eau minéralisée riche en calcium et magnésium

    – Eviter le tabac.

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