Stress

    stress-homeLe stress est l’ensemble des réponses d’un organisme soumis à des pressions ou contraintes de la part de son environnement. Ces réponses dépendent toujours de la perception qu’a l’individu des pressions qu’il ressent. Selon la définition médicale, il s’agit d’une séquence complexe d’événements provoquant des réponses physiologiques, psychosomatiques. Par extension tous ces événements sont également qualifiés de stress. Dans le langage courant, on parle de stress positif (eustress en anglais) ou négatif (distress). Le stress est différent de l’anxiété, celle-ci est une émotion alors que le stress est un mécanisme de réponse pouvant amener différentes émotions, dont l’anxiété.

    Stades :

    D’après Hans Selye, le syndrome de stress évolue en suivant trois stades successifs :

    1. « Réaction d’alarme » : les forces de défense sont mobilisées
    2. « Stade de résistance » : adaptation à l’agent stressant
    3. « Stade d’épuisement » : inexorablement atteint si l’agent stressant est suffisamment puissant et agit longtemps.

    Chez l’humain :

    Facteurs environnementaux :

    Certains facteurs environnementaux sont pris en compte par l’individu, d’autres non. Un autre individu pourrait tout à fait s’appuyer sur d’autres indices situationnels pour donner sens à ce qu’il perçoit. En fait, tout dépend de ce qui est prégnant pour lui. Ce qui fait sens pour l’individu dépend de ses propres ressources personnelles. Les caractéristiques de la situation, le soutien social perçu, les influences socioculturelles, l’âge, le niveau socioculturel, la profession, etc. peuvent être des classes d’indices utiles à l’individu pour son évaluation de la situation. Certains facteurs environnementaux servent d’indices presque chaque fois qu’ils sont présents dans la situation qui demande adaptation, et ceci par presque tous les individus. C’est notamment le cas de la prévisibilité et de l’habituation :
    La prévisibilité permettrait de réduire les effets du stress comme a tenté de le prouver Weiss (1972) avec son expérience sur des rats. Dans cette expérience la variable indépendante était la possibilité ou non de prévoir une décharge grâce à un signal lumineux puis d’appuyer sur un bouton pour arrêter cette décharge. La variable dépendant était la grosseur moyenne des ulcères et il fut évident que les rats les plus touchés par des lésions stomacales étaient ceux qui n’avaient pas été avertis à l’avance. Cependant, d’autres études (Laborit) ont pu montrer que le fait d’être averti d’un danger et de ne pas pouvoir agir sur lui était encore pire que le fait de ne pas pouvoir agir sans être averti. Ainsi la prévisibilité est un modérateur de stress pour autant que l’organisme se sente en mesure de contrôler l’agent stresseur.
    L’habituation, modérateur du stress, est un « terme désignant la diminution progressive et la disparition d’une réponse normalement provoquée par un stimulus lorsque ce dernier est répété. […] Le terme d’habituation s’emploie pour une réponse inconditionnelle non apprise, telle que la réaction d’orientation observée lorsqu’un stimulus nouveau apparaît dans le champ perceptif » (Richard, 2002). Ainsi dans l’exemple d’un stress, la chronicité de celui-ci désensibilise en partie l’organisme, ce qui permet une approche moins stressante de l’agent provoquant le stress. En conclusion, on peut donc dire que certains indices environnementaux sont utilisés par tout le monde dès que c’est possible, tandis que d’autres seraient en fonction d’un consensus moins largement partagé et dépendent par exemple de la culture, de la profession, d’une certaine croyance, etc.

    Au travail :

    Le stress est très souvent présent dans le cadre de la vie professionnelle. Parfois, les entreprises exigent beaucoup de leurs cadres. Ceci va provoquer une situation de stress, de pression. Beaucoup de gens se plaignent d’être stressés au travail. Il a un grand nombre de raisons pour stresser au travail : des clients impossibles, un patron trop exigeant, des collègues affreux, des commérages au bureau, des délais trop courts, etc.
    Il y a des personnes qui aiment la poussée d’adrénaline au travail. Cela les stimule, leur redonne de l’énergie d’être confrontées au stress ; elles se sentent revitalisées. Néanmoins, ce n’est pas le cas de tout le monde. Certains se sentent plutôt abattus et ceci est peut être dû au stress dans le cadre du travail. Voilà quelques signes qui exposent la situation de ces derniers :

    1. Irritabilité, fatigue, difficulté à se concentrer, perte du sens de l’humour.
    2. Ils tombent malade plus souvent, accordent moins d’importance à leur travail.
    3. Ils sont impliqués dans plus de disputes que d’habitude.
    4. Ils arrivent à faire moins de choses, éprouvent peu d’intérêt pour leur vie en dehors du travail.
    5. Ils ont du mal à se lever tôt les jours de semaine.

    Le stress au travail est considéré sur le plan international, européen et national comme une préoccupation à la fois, des employeurs et des travailleurs. Ayant identifié la nécessité d’une action commune spécifique sur cette question et anticipant une consultation sur le stress par la Commission, les partenaires sociaux européens ont signé, le 8 octobre 2004, un accord sur le stress au travail dans le cadre de l’article 138 du Traité CE.

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